Ainsi celui qui monte ne s'arrête jamais, allant de commencement en commencement par des commencements qui n'ont pas de fin

Ainsi celui qui monte ne s'arrête jamais, allant de commencement en commencement par des commencements qui n'ont pas de fin
Bienvenue sur fic-twilight-bella !!


Nos idées, ainsi que le sujet de cette fiction nous sont venus du jour au lendemain, en sortant d'un cours d'histoire si je me souviens bien. (Ah les cours d'histoire... ♥♥) Nous en lisions beaucoup avant de nous lancer.
Nous adorons écrire. Surtout tous les détails. Malheureusement, les fautes d'orthographes ne nous apprécient guère... ^^

Notre fiction parle, de Bella en particulier. Cependant, les points de vue de tous les personnages seront abordés. (A fond dans le tous pour un ><") Nous essayons de toujours mettre une pointe d'humour dans nos chapitres. A vous de voir si c'est voyant ou non...

Pour l'histoire, nous reprenons tous les personnages de twilight, sans modifier leur statut ou la famille dans laquelle elle se trouve. Les bases de Stephenie Meyer sont donc conservées.
Cependant, oubliez tout des quatres tomes de twilight. Tout recommence à zéro, comme si ce n'était qu'un rêve.
Les chapitres sont postés aussi vite que possible. Nous venons de passer au lycée et nous nous sommes rendue compte, malgré nous, à quel point notre temps libre a été réduit...
Alors bonne chance à tous ceux qui passe des partiels ou un examen quelconque. Car c'est pire...

========> Changement <========

Comme toutes fictions, la notre va subir quelques modifications qu'il est nécessaire de préciser. Où peut être pour vous donner un avant goût...


- Imaginez que Bella n'est pas rencontré Edward à Forks
- Imaginez qu'elle quitte Forks pour Juneau en Alaska
- Imaginez que Renée soit morte remplacée par une belle-mère qu'elle déteste par dessus tout
- Imaginez que Bella et Rosalie s'entendent bien
- Imaginez Bella à la mode

Ok, cela fait imaginer beaucoup de choses ^^. D'autres bien plus intéressantes se passeront... Mais c'est un secret ^.-
A vous de voir si cela peut vous plaire...

Notre fiction devrait se terminer vers le chapitre 30. Chapitre approximatif vu les modifications que nous apportons à chaque fois...

==> 36 fans !!!!!
===> Pleins de prévenus !
====> Plus de 800 visites par mois.

Comme le dirait ma citation favorite: "Savoir aimer, c'est ne pas aimer. Aimer, c'est ne pas savoir. "

Un grand merci à toutes ces personnes, mais également à tous nos visiteurs, sur lesquels on compte beaucoup ♥♥

Newsletter bientôt en place...

Les auteurs de cette fiction:

Celine => Mise en forme, premier essai. www.CE--liinE--x3.skyrock.com
Aurélie => Modification pour donner le chapitre actuel tel que vous le connaissez ^^


Blog où une visite s'impose ^^:
www.twilightsrainbow.skyrock.com
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Tous les commentaires sont acceptés, les tags, la plupart des pubs également (nous allons sur chaque blog nous en laissant une). Les chiffres sont refusés. Si nos commentaires sont résumés à des 1 et des 2, ils ne servent à rien. Nous préférons les commentaires constructifs, qui nous disent vraiment ce que vous pensez ^^.

N'hésitez pas à poser des questions !

En espérant n'avoir rien oublié...
Deux fans de twilight qui vous souhaite une agréable journée...

# Online seit Donnerstag, 11. Juni, 2009 um 11:45

Geändert am Freitag, 27. November, 2009 um 16:08

Prologue

Prologue
Je m'appelle Bella Swan. De mon vrai nom Isabella mais qui ne veut pas en entendre parler, estimant qu'il date plutôt de la génération d'avant. J'ai eu 17 ans récemment et ne compte qu'un seul petit copain en date. Celui ci m'a dégoûté de toutes les formes d'amour impossible et inimaginable, à cause de ces gestes violents et ces insultes blessantes. Je l'ai quitté et il y a presque un an et ne lui ai plus adressé la parole depuis. Grâce à lui, je me suis aperçue que les hommes ne seraient jamais comme dans les contes de fées.
A part ça, j'ai une vie tout à fait normale. Ma belle-mère, cinglé quoi qu'elle fasse, a trouvé le moyen le jour de mes treize ans à m'offrir un livre exclusivement réservé à l'amour si vous voyez ce que je veux dire... J'ai cru que c'était son dernier jour...

Ma mère, Renée, est morte dans un accident de voiture il y a douze ans et demi. J'étais dans cette voiture. Je ne suis pas morte. Je n'ai pas même eu une blessure. Je n'ai aucune idée de ce qui a pu se passer, il n'empêche que les tonnes d'examens auxquels j'avais eu droit me traumatisaient encore. Les médecins et infirmiers, tous plus gentils les uns que les autres, ont passé leur temps à me dire que j'avais eu beaucoup de chance, à moi qui avait perdu ma mère.
Je me rappelle du plus beau. Il m'avait dit que je devais être "spéciale". Lui aussi l'était, avec sa peau aussi blanche que le cachet d'aspirine que je devais prendre tous les soirs. Et ces yeux d'un or tendre, incroyablement subtil.

Mon père ne s'est pas relevé de cet accident pendant plus d'un an. Il fit tout pour me le cacher, ne me trompa pas. Il avait beau avoir divorcé, c'était tout de même la première femme qui est su ravir son coeur. Puis il a rencontré Céleste. Je ne l'aime pas, je la déteste et je ne l'aimerais jamais. La seule chose qui me permet de la tolérer au sein de mon habitation est qu'elle redonne le sourire à mon père. Rien de plus. Car à partir de ce moment-là, ma vie est devenue un véritable enfer. Entre mon père qui se fait toujours un sang d'encre et qui n'aime que le sport à la télé, la nourriture style Mac Do et son métier de policier, et ma belle-mère qui nous fait des crises d'hystéries dès que quelque chose ne va pas, qui claque tout son argent en une après midi et qui ne me laisse aucune liberté, sans cesse avec ces reproches... Il y a de quoi devenir cinglé !

Cette vie n'a pas pour autant éliminé mon défaut principal, ma maladresse. Pour moi, tomber d'un escalier, glisser sur du verglas ou me prendre un panneau de signalisation est presque aussi courant que manger. Beaucoup trop courant à vrai dire. Le jour de la rentrée des classes, j'avais réussi à tomber sur un garçon de terminal. S'en était finis de ma réputation...

Cette année, je déménage à Juneau, un coin perdu de plus. Mon père a été muté et je suis forcée de le suivre. Seule petite pointe de chance, ce n'est pas en milieu d'année. Je pourrais donc rester discrète, sans aucun élément pour me faire remarquer par tout le monde...

# Online seit Freitag, 12. Juni, 2009 um 14:09

Geändert am Montag, 30. November, 2009 um 15:31

Chapitre 1: L'arrivée

Chapitre 1: L'arrivée
PDV Bella

Nous allons partir. La plupart de nos affaires sont déjà arrivées dans notre nouvelle demeure. Trois heures d'avion à dormir, une heure et demie de route à écouter Mylène Farmer en boucle (belle-mère) et enfin, l'arrivée à destination, que je faillis accueillir avec un "youpi" de contentement.La maison était bien plus grande que celle de Forks, bien plus grande que celle que je m'étais imaginée. Même l'entrée était immense et elle débouchait sur un salon couleur chocolat et vers anis. Tout était déjà placé et rangé, comme si nous logions à cet endroit depuis des années. Comment avait-il pu l'acheter ?!

- Bella, tes affaires sont dans ta chambre, elle a une porte chocolat... comme tes yeux.

- Merci papa !

Je l'embrassais furtivement et partis dans ma chambre, trop excitée pour pouvoir attendre une minute de plus sans savoir comme elle était. J'ouvris la porte et là fus sans voix. Il faut dire que je ne m'attendais pas à ça, même pas du tout à cela. Ma chambre était turquoise avec des touches chocolat. Un lit de place en chêne avec une couverture marron, un bureaua en verre avec stylos et cahiers turquoise ou marron et tous mes cartons. Bien évidemment, j'en avais tellement que mon père avait dû être désespéré en voyant tout ça et m'avait laissé le faire. Car ils prenaient tout le reste de ma chambre...

- Euh...Bella ? Je ne l'avais pas entendu venir et ne pus retenir mon expression de surprise... Et le cri qui va avec...

- Oui papa ?

- Tous tes cartons sont des vêtements ?

Il semblait quelque peu étonné par leur nombres. Alors ce n'était pas lui qui avait tout installé ?
En même temps, tout être humain normalement constitué serait étonné qu'une simple adolescente de seize ans puisse compter... Et bien environ soixante cartons dans sa chambre !

- Euh...non... Les six là, dis-je en montrant six cartons dans un coin, sont des livres...et la dizaine ici, dis-je en montrant d'autres cartons sont des chaussures. Enfin les trente qui restent sont bien des vêtements.

Mon père leva les yeux au ciel en soupirant.

- Ah ! Et puis ceux-là (je montrais les quatre cartons à mes pieds) sont composés de Cd et d'autres occupations en tout genre.

Il finit par sortir. Etant un homme, il ne comprenait pas le plaisir que pouvait éprouver une fille comme moi à avoir autant de vêtements. Il ne comprenait pas ce que l'on pouvait bien faire toute une après-midi shopping et ne cherchait pas à comprendre. Ce qui quelque part me réjouissait.

Il y avait deux autres portes dans ma chambre, une qui débouchait dans une salle de bain assez grande et l'autre dans un dressing immense. En voyant ce magnifique dressing vide, je ne pus avoir que des étoiles dans les yeux et je me mis à ranger instinctivement toutes mes affaires, redécouvrant en même temps tout ce que je ne me rappelais même pas avoir acheté. Presque cinq heures plus tard, toutes mes chaussures et tous mes vêtements étaient rangés à leur place. Je ne savais pas si je devais considérer cela comme long ou pas vu le nombre de choses que j'avais a rangé.
Je jetais un regard à ma chambre, fière de voir, les dix seuls survivants. J'en prenais un, l'ouvrais. Il contenait des livres. Je les posais sur une étagère marron vernis un par un et tombais sur ce livre répugnant que Céleste m'avait offert, me demandant encore pourquoi je n'en avait pas fait de l'engrais. Je le jetais direct à la poubelle, désolé de ne pas pouvoir l'écraser et le brûler lors d'un rite bizarre juste pour me calmer les nerfs. Deux heures plus tard, ma chambre était nikel. J'étais dans mon dressing pour choisir mes vêtements pour la rentrée des classes de demain. J'essayais plusieurs tenues en me faisant un défilé de mode personnel quand je vis le reflet de Céleste dans le miroir. Fin du soleil, début de l'orage.

- Oui ? Dis-je avec plein de sous-entendu du genre "je veux pas te voir, tu déranges !"

- Tu viens manger ? Ton père a commandé des pizzas.

Je me retournais pour me défouler du regard puis la regardais avec un grand sourire.

- J'arrive dans deux minutes.

Elle opina et tourna les talons puis partit, toujours avec son sourire. Je sortis de mon dressing puis remarquais que je n'avais pas prit le temps de regarder par la fenêtre. Je vis une magnifique villa blanche isolée dans la forêt sans aucune animation apparente. Celle-ci avait de grande baie vitrée mais je ne me risquais pas trop à regarder l'intérieur bien que je sois curieuse. Il y avait aussi une route, visiblement très empruntée, et une forêt à perte de vue. Il y avait au moins un endroit d'épargné sur cette planète.

PDV Edward :

Je rentrais de chasse avec Emmett et Jasper, j'avais remarqué que les nouveaux voisins, qu'Alice avait vus dans sa vision, étaient arrivés. Intrigué, je me mis à regarder par la baie vitrée du salon et vis une sublime brune regardant par la fenêtre, sans doute celle de sa chambre, les cheveux dans le vent. Mais ce n'était pas un film. Nos yeux se croisèrent. Du moins mes yeux la croisèrent alors qu'elle détournait soudainement le regard. Etais-je si laid pour elle ? Néanmoins, elle me coupait littéralement le souffle et je restais la bouche béante devant sa beauté si...humaine. Elle semblait si pure et si fragile.

Quelqu'un me coupa soudainement de mes fantasmes. Un petit lutin apparut devant moi. Toujours au mauvais moment celle-là.

- Qu'est-ce que tu as ?

J'étais incapable de répondre. Elle avait disparu. L'expression d'Alice changea du tout au tout, passant d'un intérêt non feint à une angoisse quelque peu excessive. Soudainement, alors que j'allais lui répondre, elle réapparut. Se fut comme si je recommençais à vivre. D'une certaine manière...

- Euh...CARLISLE !!!

Elle avait réagi vite, s'inquiétant pour moi. J'aurais aimé voir la tête que je faisais. Cela devait être marrant.

- Oui Alice ?

Il était arrivé en quelques secondes à sa hauteur.

- Bah...c'est Edward...

Elle semblait vraiment inquiète. Une première pour une lutine ayant la joie de vivre au point d'en devenir désespérant. On arrivait souvent à oublier qu'elle était la deuxième vampire au grand coeur de la famille, la première étant Esmé.

Sur ces mots, toute la famille arriva à une allure vampirique.

- Je ne sais pas ce qu'il a, il reste la bouche grande ouverte et ne répond pas !

J'ouvris puis ferma ma bouche trois fois de suite. Incapable de répondre. A croire que les vampires étaient soumis aux états de choc. Tant mieux, j'étais un peu plus humain comme ça.

- Bah c'est rien il s'entraîne à faire le poisson !

Emmett partit dans un fou rire que lui seul entraînait, ce qui suffisait à faire trembler jusqu'aux fondations de la maison. Esmé lui donna une baffe amicale à l'arrière de la tête ce qui eu pour réflexe de le calmer aussitôt. Pas complètement cependant.

- Je ne vois vraiment pas ce qu'il se passe, mais une chose est sur, c'est qu'il n'est pas malade.

- Encore heureux, répliqua Emmett, c'est un vampire !

Carlisle venait de prendre la parole après avoir jeté un coup d'½il sur moi.

- Tout ce que je peux dire c'est qu'il est sous le choc de quelque chose, répondit Jasper.

C'est à ce moment là qu'Esmé trouva le moyen de regarder dans la direction ou quelques secondes auparavant, mon regard s'était posé, y voyant maintenant la même chose que moi.

- Hooo ! -elle tourna son regard vers moi en un grand sourire- Je crois qu'Ed...

Je lui coupais la parole après avoir lu dans ses pensées. Elle m'avait compris, ça m'énervait.

- CE N'EST QU'UNE HUMAINE !!! Dis-je en criant alors qu'un chuchotis aurait suffit.

Puis je partis dans la forêt. Nonobstant le monde fixant à présent cette fille dont je ne connaissais même pas le nom. Qui avait osé arriver ici et m'hypnotiser ainsi. Il fallait que je la connaisse.

PVD Bella :

- Bella ?!

- Oui j'arrive !!

Je descendis les marches quatre à quatre et m'étalais à l'arrivée. Je ne pus me retenir de rire. Je devais avoir été clown dans une vie antérieur. Le clown le plus talentueux du monde entier.

- Ca va ma chérie ? S'inquiéta mon père.

Je me levais d'un bon, un peu trop vite cependant. Cela me fit perdre l'équilibre et je tombais dans les bras de mon père qui tomba au sol, moi sur lui. Nous nous mîmes à rire ensemble et je lui fis un grand sourire pour lui montrer que j'allais bien, ce qui le rassura comme je l'espérais.

- Les pizzas sont arrivées ? J'ai faim ! Dis-je en me dégageant de son étreinte.

- Dans...

Mais au moment où mon père allait me dire une chose de la plus haute importance, c'est-à-dire l'heure où les pizzas arriveraient, on sonna à la porte. Nan mais je vous jure !

- Se doit être le livreur, dit-il en ouvrant la porte.

Je retirais ce que je venais de penser, regardais l'échange de bon procédé qui se passait devant moi.

- Alors une pizza trois fromages, une savoyarde et une « spécial régime » !!

Etat de choc. Oh mon dieu ! Je remontais les escaliers quatre à quatre, m'égratignant au passage. Je m'examinais sous toutes les coutures et alla même jusqu'à me peser. 55 kg. Je n'avais absolument pas besoin d'un régime ! Non mais pour qui il se prenait !

Quand le livreur de pizza partit après avoir récupéré l'argent des pizzas. C'est-à-dire 25 $ 50 avec un pourboire de 4 $, je partis dans la cuisine ou j'attendais mon père de pied ferme, ignorant ma belle-mère. J'avais l'intention de lui en faire voir de toutes les couleurs. Lorsqu'il arriva et m'adressa un grand « A table !», je ne pus m'empêcher de lui faire une grimace en plus de mon regard noir. Celui-ci me regarda sans comprendre.

- Je ne savais pas que j'avais besoin d'un régime ! Explosais-je.

Mon père eu du mal à me comprendre puis vit de quoi je parlais. Il se mit à rire si fort que j'eu du mal à ne pas le suivre.

- Bella ! Cette pizza est pour moi ! Je me suis mis au régime.

Je le regardais pour la deuxième fois, complètement ahuris, puis me remettais à rire, alors qu'il prenait la mouche.

- Et les hamburgers, les frites, les gâteaux au chocolat... ! J'arrivais à peine à parler, totalement hilare. Tu n'y arriveras pas !

Sur ce nous mangions. Plusieurs fois dans la soirée je ne pus m'empêché de rire en voyant la mine déconfite que mon père faisait en mangeant sa pizza. Une fois terminé, je montais dans ma chambre en lui souhaitant une bonne nuit que moi n'allais pas faire. Mais avant d'atteindre le haut des escaliers, j'entendis mon père parler le plus discrètement possible et dire à ma belle-mère : "j'aurais le droit à quelques écarts ?".
Je m'esclaffais de plus belle.


Merci pour tous vos encouragements !
Vive les trentes commentaires !

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Bonne lecture.
Deux fans de twilight.

# Online seit Freitag, 12. Juni, 2009 um 15:04

Geändert am Samstag, 12. Dezember, 2009 um 09:39

Chapitre 2: le premier jour

Chapitre 2: le premier jour
PDV Bella

Je me réveillais et fis un bon dans mon lit en voyant l'heure.

- NON !!! Ce n'est pas possible !!! MERDE MERDE MERDE !!!!

C'est le premier jour de cours et je suis déjà en retard ! Ce n'est pas vrai bon sang ! J'enfilais les vêtements que j'avais heureusement prévu hier soir, pris mon sac et dévala les escaliers à toute vitesse, sans tomber. Pas même trébucher ! J'étais fière de moi ! Je ne pris pas le temps d'avaler un petit déjeuner !

J'allais dans ma Chevrolet rouge le plus vite possible et roula à toute vitesse au lycée. C'était la première fois que je ne me trompais pas de pédale pour accélérer. Quand je fus arrivée, il ne restait plus qu'une seule place à côté d'une flamboyante et toute neuve Volvo grise. Je me permettais de m'en servir comme d'un miroir pour voir la tête que j'avais après avoir pensé à me garer. Je courais, toujours sans tomber, un vrai miracle ! A l'accueil, la secrétaire me donna mon emploi du temps ainsi qu'un plan du lycée. Je ne le refusais pas. Me connaissant, je me serai retrouvée dans les vestiaires masculins situés à l'autre bout de la salle où j'avais cours maintenant. J'avais anglais. Heureusement que j'aime bien cette matière car cela aurait continué de mal tourner pour moi. Après, par contre, j'avais maths... C'est pas que je n'aime pas cette matière, non vraiment, c'est juste que je ne l'aime pas...

Je marchais tête baissée, ne prêtant attention à aucun bruit, faisant attention de ne pas me paumer dans le lycée même avec le plan. Une fois sur de mon chemin, je rangeais soigneusement le plan pour examiner mon emploi du temps de fond en comble et quelques minutes plus tard (je n'étais pas pressée), je m'encastrais dans une personne ayant la consistance d'un mur.

- Désolé ! Je ne regardais pas ou je marchais. Je suis vraiment désolé !

Après avoir dit ces mots, je levais la tête pour voir la personne que j'avais heurtée. S'était une magnifique jeune femme blonde aux cheveux ondulés avec des mensurations parfaites. Elle, devait être mannequin dans une vie antérieur. Elle avait bien de la chance. J'aurais préféré cela à un clown... Sa peau était d'une telle pâleur qu'elle en devenait parfaite et ses yeux brun dorée étaient ravissant.

- Ce n'est pas grave, dit-elle avec une voix argentine, cela m'a juste un peu surprise.

Elle m'adressa un grand sourire.

- Euh...d'accord, dis-je avec beaucoup de mal. Euh...je m'appelle Bella Swan.

- Rosalie Cullen, dit-elle avec un sourire. C'est étonnant, je devais chercher une élève qui s'appelle Isabella Swan.

- En fait, c'est moi mais je n'aime pas mon nom complet, expliquais-je.

Elle rit puis pris une expression toute autre. Si elle avait été un manga ou même un dessin animé, elle aurait eu pleins de petites étoiles autour des yeux. Je la regardais sans comprendre.

- Je rêve ! Des chaussures italiennes vernies grises talon 7 cm renforcées !!

- Woua ! Rosalie tu parles PRADA !!

(note de nous : c'est une réplique du film «confessions d'une accros au shopping »)

- Oui ! Bien sur ! Tout ce qui touche à la mode m'est connue. Je connais le moindre tissus, de la moindre marque, du moindre prix, de la moindre consistance mais ma soeur s'est pire. Elle se reprit soudainement, redevenant un peu plus sèrieuse. Mais appelle moi Rose s'il te plaît.

- Ok ! Et moi Bella ! Dit, cela ne te dérange pas si l'on va en cours ? Tu comprends...

- ... Le premier jour de cours ! Je comprends bien, tu ne veux pas faire mauvaise impression dès le premier jour... me dit-elle. Même si c'est de l'anglais...

- Tu n'aimes pas l'anglais ?

-Disons que je préfère la musique. Je suis la deuxième meilleure musicienne de ma famille ! Et crois moi, nous ne sommes pas du tout nulle !

- Ouah ! Tu pourras me montrer un jour ? Oh ! Mais bien sur si tu peux... Et puis si tu ne veux pas ce n'est pas grave...

- Mais bien sur voyons ! On planifie sa pour bientôt ! Mais avant il faudrait que tu rencontres mes frères et soeurs. Alors... On y va ?

- Oui !

-En fait, en cours je suis déjà à côté de ma s½ur. Mais il reste une place à côté de mon frère et c'est la dernière place de libre de toute façon donc tu n'as pas le choix ^^!

- Ok !

Je me rendais soudain compte d'une des phrases qu'elle m'avait dîtes durant ma conversation. "Mais avant il faudrait que tu rencontres mes frères et soeurs". Alors ... !!!!

- Attends! Rose... Tu veux dire que tu as plusieurs frères et soeur ici ? Mais combien ?

- En fait, j'ai trois frères et une soeur mais ils sont tous gentils !

- Mais c'est... C'est... sa voudrait dire que vous êtes jumeaux, voir triplé !

- En fait, nous avons tous été adopté. Mais nous ne faisons pas parti de la même famille.

Elle regarda l'heure.

- Mais pour l'instant, nous n'avons pas le temps. Je t'expliquerais plus tard !

Elle me rendit un magnifique sourire révélant un peu plus ses dents d'un blanc éclatant Je le lui retournais, mais il devait être beaucoup moins gracieux que le sien. Presque pathétique même.

Arrivées devant la salle de classe, on toqua et le prof nous dit d'entrer et de nous installer rapidement. Je vis Rose faire un immense sourire à un garçon aux cheveux cuivres. Il avait les mêmes yeux et la même couleur de peau qu'elle. La fille brune dèrrière lui aussi d'ailleurs. D'un coup un souvenir me revenait, le souvenir du docteur qui avait examiné et soutenue mon père et moi après la mort de maman. Il avait aussi cette peau d'une blancheur incroyable. Malheureusement son nom m'avait échappé.
Arrivées à nos places respectives, Rose à côté de la fille brune dont je ne connaissais même pas le prénom et moi à côté de celui qui devait être son frère.

Je ne dis mots de l'heure et lui non plus.

- Je m'appelle Edward Cullen, le frère de Rose et d'Alice.

Il venait de me parler à 3 minutes de la fin du cours

- Bella Swan, enchanté.

- De même.

Il décochât un sourire en coin se qui le rendait irrésistible, je me sentis rougir et lui souriait d'autant plus.Trois minutes plus tard, la sonnerie annonça la fin de cour d'anglais et je devais aller en maths. Beurk ! Je ne voulais pas y aller. J'aurais voulu éternellement gardé mes yeux plongé dans les siens en ayant l'impression que s'était un océan sans fin.

- Bella !

Je me retournais et vis Rose avec son frère et sa s½ur. Alice marchait avec beaucoup d'allégresse et de souplesse. N'importe quel athlète aurait été jalouse d'elle et moi, je ne souhaitais pas me morfondre sur mon sort en la voyant en gymnastique.

- Tu connais Edward mais pas Alice ! Dit-elle

- Salut ! Je n'osais pas m'approcher de ses personnes si belles en face de moi.

- Contente de te connaitre !

Elle était radieuse. Puis elle me prit dans ses bras. Je fus vraiment très surprise mais ne protesta pas. J'étais tout simplement heureuse qu'elle m'accepte.

- Bon on va en maths ? Demanda Rose

Ma nouvelle amie semblait plus motivée par les maths que par l'anglais. Alice dû arrêter son étreinte mais moi je ne le voulais pas.

- Oui, soupirais-je à l'idée d'y aller.

Nous nous dirigions vers la salle de torture silencieusement quand Alice prit la parole

- Tu n'aimes pas les maths ?

- Non, en fait, je préfère tout ce qui touche à la biologie car on peut manipuler toute sorte de matières.

- Comme ca on est deux ! En ce qui concerne les maths du moins ! Mais j'aime beaucoup les langues !

Je les regardais toutes les deux. Décidement, elle n'avait vraiment pas les mêmes goûts. S'en était presque amusant.

- Euh...je...je me...enfin voulais...

Tout le monde me regardait ce qui eu pour réflexe de me faire rougir. Je devrais bientôt faire partie du livre des records en tant que la fille qui rougit le plus !

- Vas-y Bella on ne va pas te manger ! Dit le petit lutin.

Alice me fait vraiment penser à un petit lutin toujours excité. Je détournais le regard et c'est là que je vis qu'Edward la fusillait littéralement du regard. Je ne voulais pas en chercher la raison.

- Je voulais vous proposer une après-midi shopping toutes les trois mais...

- Oui oui oui !! En plus j'ai besoin de chaussures, répondit Alice enjouée alors que je n'avais pas finit ma phrase.

- Comme moi ! Enfin il me faut aussi une robe courte et un corset noir Morgan si possible.

Nous rîmes ensemble. Nous devions être en retard, je m'en fichais.

- On viendra te chercher, dit Rose qui elle aussi paraissait aussi contente que sa s½ur.

- Pas de problème, mais... Il faudrait peut être que vous ayez mon adresse.

- Oui oui oui bien sûr. Je remarquais qu'elle insistait sur le "sûr" un regardant Rose. Tu nous la donneras en maths, dit Alice.

Il y eu un grand silence, je n'osais pas reprendre la parole et je n'eu pas besoin de le faire.

- Bella, reprit-elle, ca ne te dérange pas si l'on se met à côté en maths ?

Elle me faisait les yeux doux et je ne pus résister. De toute façon je lui aurais dis oui quand même.

- Pas de problème.

- Super !

Alice était en train de sautiller partout. S'en était très amusant mais presque détestable tellement ses sauts était gracieux.

-On y va les filles, dit Edward en rigolant en voyant Alice.

Je le regardais. Je l'avais complètement oublié ! Il faut dire que pendant notre conversation il n'avait rien dit et que je l'avais vu par hasard en détournant mon regard.
Arrivé en cours tout le monde s'installa l eplus vite possible à leur place respective. Avec Alice nous ne parlions que de samedi. Notre sortie était prévu ce jour-là. Le prof nous interpela trois fois durant l'heure sûrement pour que l'on stop nos bavardages. Ce qui n'y fit rien.
L'heure suivante passa rapidement. J'avais sport. Une matière de plus que je n'aimais pas ! On faisait basket et je n'étais pas dans la même que les Cullen, par contre je me suis fait d'autres amis qui on eu la compassion de me passer le moins possible la balle en voyant mes talents... très particulier !
Lorry, Jessy, Matthieu, Sébastien et Erika.

A la fin du cours, les Cullen étaient déjà parti à ma plus grande déception. Quand moi et mes nouveaux amis entraient dans la cafétéria, je vis Rose, Alice et Edward à une table, le plus loin possible des autres élèves avec deux autres garçons, toujours aussi blanc, un brun aux allures de nounours et un blond assez mince semblant mal à l'aise. Alice et Rose me souriaient et je le leur rendis, tout le monde me regardait pendant l'espace d'une minute.

Je mangeais tranquillement sans rentrer dans la conversation de mes amis. Peu de temps plus tard la cloche annonça le début des cours de l'après midi, plus que deux heures, espagnol et biologie. Je m'installais seule dans le fond de la classe. Maintenant que je savais que tout le monde connaissaient mes relations amicales avec les Cullen et que les trois quart s'en étonnaient. Moi aussi d'ailleurs. Comment une fille comme moi pouvait-elle seulement leur parler ? Comment pouvais-je exister à leurs yeux ?

5 minutes plus tard les Cullen arrivaient, il ne restait plus que trois places; une à côté de moi et deux autres devant moi. Rose me fit un sourire que je lui rendis. Je m'attendais à ce qu'elle s'installe à côté de moi. Après tout j'avais Edward en anglais et Alice en maths. Mais à ma plus grande surprise et joie (même si j'étais un peu gênée pour Rose), c'est Edward qui vint s'asseoir à mon côté. Rose allât à côté d'Alice en fusillant son frère du regard quant à lui, il lui fis un immense sourire de satisfaction, ce qui me fit rire. On aurait dit qu'il se bagarrait depuis longtemps quant à savoir qui se mettrait à côté de moi. Je repensais à mes paroles. Non, se n'était pas possible, je divaguais.

Je me fichais totalement que tout le monde pense que je suis idiote avec eux...J'étais bien.

Au final, Rose s'assit à côté de moi en bio. Les deux heures de cours passèrent à une vitesse hallucinante. Je sortis vite fait de là, trop impatiente d'être tranquille, dit au revoir aux Cullen et arriva à ma voiture. Je vis les Cullen venir dans ma direction. Ma Chevrolet refusait de démarrer et se devait être au moins la vingtième fois que j'essayais. Quand je les revis, ils entraient dans la Volvo de ce matin. Ils me regardaient m'énerver toute seule avec mes « merde ! » ou « Céleste me la encore cassé ! » et cela semblait les amuser. Non c'était certain. Cela amusait plus le brun, il riait tellement que mon corps lui-même en tremblait. C'était impressionnant !
Soudainement, quelqu'un frappa à la fenêtre ce qui me fis sursauter.

- Ho ! Rose, ca va ?

- Moi oui, mais toi ca n'a pas l'air, si tu veux, je peux jeter un coup d'½il, je suis douée en mécanique.

- Euh...merci

- De rien

Je m'en voulais, un jour que j'étais ici et déjà, je devais demander à la plus belle fille de toute la région de réparer ma Chevrolet. La honte...

Pendant que Rose regardait sous le capot de ma voiture mon lutin préféré vient me parler. Nous parlions encore fringues. Soudain, je détournais la conversation.

- Alice, le garçon blond c'est ton copain ? Je vous est vu au self, vous sembliez très proche.

- Oui, c'est Jasper, tout le contraire de moi. Il est calme, je l'aime tellement.

Elle avait dit cette phrase sur un ton doux et elle parlait de lui avec des yeux remplit de tendresse et d'amour.

Trente minutes plus tard, Rose avait fini de bidouiller ma voiture. Je la remerciai et partis cher moi.
En jetant un coup d'½il dans le rétroviseur, il me sembla qu'ils se disputaient, était-ce à cause de moi ? Je leur demanderais la prochaine fois... ou pas.

En rentrant, je vis Céleste sur son vélo d'intérieur. Je ne voulais ni lui parler, ni lui répondre. Je lui lachais donc la première phrase qui me passait par la tête, à moitié vrai.

- Je vais faire mes devoirs !

A moitié dans le sens ou j'allais faire quelque chose mais que sa n'allait pas être mes devoirs.

- Attend Bella, tu n'es tout de même pas aller au lycée comme ca ?! Me dit-elle sur le ton de reproche !

Ma belle-mère trouvait que ce genre d'accoutrement n'allait pas pour le lycée mais c'est surtout qu'elle détestait avoir dans sa propre famille, quelqu'un de bien plus belle et intelligente qu'elle !

- Bah...Si ! De toute façon, t'es pas ma mère !

Je savais que ce n'était pas tout à fait vrai vu que quand elle s'est mariée avec mon père, elle est techniquement parlant devenue ma belle-mère. Et ca lui faisais toujours mal quand je lui disais ca. Je m'en fichais royalement, elle m'avait cherché.

PVD Edward

Début du flash back => On était tous dans ma voiture. Rose avait fini de réparer la voiture de Bella.

- Tu aurais pu dire que tu n'as pas réussi à la réparer pour que l'on la ramène, ou pire, la lui casser complètement qu'on s'excuse et qu'on lui rachète une Citroen ! Morigéna Alice.

- Elle n'a pas tort, approuvais-je.

- Désolée ne pas être aussi machiavélique que vous !

- Parce que c'est nous les pires ? C'est nouveaux ca ! Rigolais-je <= fin du flash back



En espérant que cette suite vous aura plus.
15 commentaires et vous avez la suite aussitôt, tout est prêt ^^!

# Online seit Sonntag, 14. Juni, 2009 um 05:30

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 13:15